Ces derniers temps Antonin avait de plus en plus de mal à gérer ses émotions... Un mois de novembre riche en temps forts, façon montagnes russes,une fête d'anniversaire, une IRM, une polysomnographie, un bilan neuropédiatrique, une maîtresse remplacée au retour des vacances de Toussaint... Le trop-plein était bien compréhensible mais nous laissait démunis... Face aux cris, aux colères, aux pleurs et divers moments de chaos, je me suis replongée dans Catherine Gueguen et Isabelle Filliozat, et puis j'ai repensé à Simplicity Parenting... J'ai tenté de calmer le jeu le plus possible, allégé le rythme, simplifié au maximum, remis les routines en place... Dur, dur dans ce moment particulier où le rythme était d'autant plus difficile à garder...
Tout cela aidait un peu... m'aidait surtout moi à relativiser, à prendre patience, à comprendre ce qui se jouait... Mais je sentais bien qu'Antonin avait besoin d'un petit coup de pouce pour l'aider à mieux comprendre ce qui se passait lui aussi... Il devenait urgent de partir à la découverte de ses émotions et de l'aider à articuler ce qu'il ressentait dans ces moments où il partait en roue libre...
Alors le post d'Elsa sur instagram présentant la météo des émotions conçue par Claire Péron est arrivé à point nommé et j'ai sauté sur l'occasion: je l'ai commandé le jour même. J'ai attendu un petit moment pour le mettre entre les mains d'Antonin... Je cherchais le bon moment, un moment où je le sentirais réceptif et prêt à essayer d'entrer dans une forme d'introspection... Le moment est venu il y a quelques jours et j'ai senti qu'il adoptait ces petites cartes tout de suite. Nous avons vécu un beau temps de découverte tous les deux à lire le petit livret qui accompagne les cartes et j'ai senti qu'Antonin accrochait vraiment. Il m'a même réclamé "ses cartes" ce soir au moment de se coucher: je crois que la météo des émotions l'aide à identifier ce qui le traverse et c'est justement ce que je recherchais!
Pour creuser un peu plus la question, je me suis mise en chasse de livres qui puissent apporter un autre éclairage que le jeu de Claire Péron... Après avoir beaucoup hésité, j'ai choisi de compléter ce "kit des émotions" avec Le Livre en Colère de l'Ecole des Loisirs et le très beau livre Au fil des émotions de Gautier-Languereau... Antonin est vraiment fan du premier que je retrouve souvent ouvert dans son lit le matin au réveil ces jours-ci (comme si c'était le dernier livre qu'il lisait avant de s'endormir...) et j'aime beaucoup le second qui est plein de poésie et magnifiquement illustré... Antonin le découvre à son rythme...
Ce n'est que le début d'un long voyage à la découverte de lui-même... Mais c'est un bon début, grâce à Elsa et Claire P. Alors merci à vous deux.
lundi 12 décembre 2016
lundi 5 décembre 2016
Le coup de blues du lundi soir...
Il y a ce verbe anglais que j'aime beaucoup... "muse"... qu'on traduit généralement par songer ou méditer. Je l'associe souvent à une humeur doucement mélancolique... C'est le mot qui m'est venu ce soir alors que j'essayais de mettre des mots sur les émotions qui me traversaient en regardant les flammes de notre foyer...
Je vais être honnête, je fais partie de ces mères que d'aucun (surtout d'aucune) regarde un peu de haut à la sortie de l'école... Antonin est un petit garçon plein d'énergie, ses problèmes de vue le rendent malhabile, et puis c'est une petite cocotte minute... Souvent ses émotions le submergent, ses colères sont fréquentes, il invente régulièrement de nombreux "rituels" qu'il entend faire respecter à la lettre... Une façon pour lui de se rassurer, de canaliser son chaos intérieur...
Il m'arrive souvent de me trouver démunie face à ces manifestations si peu "conformes" à ce qu'il est de bon ton d'attendre d'un enfant de 5 ans "bien élevé"... Antonin fait figure d'un petit sauvageon. Je le reconnais volontiers: je tâtonne souvent, et, c'est vrai, j'accepte beaucoup de choses de sa part... Il m'a toujours paru évident qu'il ne servirait à rien de chercher à le "contraindre" à rentrer dans le moule et d'user d'autorité. Et comme je suis loin d'avoir une confiance en moi du tonnerre, je sens alors les regards appuyés de certaines mamans, ou des nourrices des petits camarades de mon petit zèbre... Elles me reprochent peut-être de donner un bien mauvais exemple à leurs chers bambins... Et c'est loin d'être facile à vivre... ça m'atteint, je le reconnais. Dur, dur de se sentir jugée et estampillée "mère qui décidément ne sait pas y faire".
Soyons clairs, il m'arrive souvent aussi de perdre patience, de crier... Mais j'ai toujours considéré ces moments où je finis par exploser comme un terrible aveu d'échec et de faiblesse... Je voudrais savoir m'ajuster toujours un peu plus et être une aide, plutôt qu'un obstacle, pour lui permettre de gérer ce tourbillon intérieur qui l'habite...
Alors, c'est vrai, vu de l’extérieur, je suis une mère laxiste... La mère "à la ramasse" par excellence: celle qui n'insiste pas pour que son fils ait son bonnet vissé sur la tête avant de sortir (surtout quand je ne porte pas moi-même de bonnet même si, officiellement, c'est l'hiver...), celle qui n'en fait pas un drame si son pantalon est tâché ou troué quand elle va le chercher à midi parce qu'il a joué pendant la récréation, celle qui accepte qu'un petit homme de 5 ans lui dise "aujourd'hui tu dois passer par là et c'est moi qui passe en premier!", celle qui ne lui fait pas la leçon dans le couloir et devant ses petits camarades si sa maîtresse m'a informée (pas toujours discrètement il faut le dire) qu'il a poussé un autre enfant pendant la récréation (on en reparlera une fois rentrés à la maison), celle qui lui demande de faire attention à ne pas bousculer les gens sur le trottoir mais qui n'en fait pas toute une histoire s'il lui arrive de frôler d'un peu trop prêt un de ses petits camarades alors qu'il file sur sa draisienne pour retourner à la maison, celle qui accepte que son fils aille plusieurs mètres devant sur le trottoir sans insister pour qu'il reste accroché à la poussette de sa sœur pendant tout le trajet parce que c'est plus prudent (Et puis je sais qu'il s'arrêtera au bout du trottoir et m'attendra pour traverser, n'en déplaise à certains), celle enfin qui accepte que son fils parle un peu fort, s'exclame à propos de choses et d'autres, s'invente des histoires...
Et la plupart du temps j'assume... Surtout quand je lis les ouvrages d'Isabelle Filliozat ou Catherine Gueguen...
Mais ce soir, c'est dur....
Je vais être honnête, je fais partie de ces mères que d'aucun (surtout d'aucune) regarde un peu de haut à la sortie de l'école... Antonin est un petit garçon plein d'énergie, ses problèmes de vue le rendent malhabile, et puis c'est une petite cocotte minute... Souvent ses émotions le submergent, ses colères sont fréquentes, il invente régulièrement de nombreux "rituels" qu'il entend faire respecter à la lettre... Une façon pour lui de se rassurer, de canaliser son chaos intérieur...
Il m'arrive souvent de me trouver démunie face à ces manifestations si peu "conformes" à ce qu'il est de bon ton d'attendre d'un enfant de 5 ans "bien élevé"... Antonin fait figure d'un petit sauvageon. Je le reconnais volontiers: je tâtonne souvent, et, c'est vrai, j'accepte beaucoup de choses de sa part... Il m'a toujours paru évident qu'il ne servirait à rien de chercher à le "contraindre" à rentrer dans le moule et d'user d'autorité. Et comme je suis loin d'avoir une confiance en moi du tonnerre, je sens alors les regards appuyés de certaines mamans, ou des nourrices des petits camarades de mon petit zèbre... Elles me reprochent peut-être de donner un bien mauvais exemple à leurs chers bambins... Et c'est loin d'être facile à vivre... ça m'atteint, je le reconnais. Dur, dur de se sentir jugée et estampillée "mère qui décidément ne sait pas y faire".
Soyons clairs, il m'arrive souvent aussi de perdre patience, de crier... Mais j'ai toujours considéré ces moments où je finis par exploser comme un terrible aveu d'échec et de faiblesse... Je voudrais savoir m'ajuster toujours un peu plus et être une aide, plutôt qu'un obstacle, pour lui permettre de gérer ce tourbillon intérieur qui l'habite...
Alors, c'est vrai, vu de l’extérieur, je suis une mère laxiste... La mère "à la ramasse" par excellence: celle qui n'insiste pas pour que son fils ait son bonnet vissé sur la tête avant de sortir (surtout quand je ne porte pas moi-même de bonnet même si, officiellement, c'est l'hiver...), celle qui n'en fait pas un drame si son pantalon est tâché ou troué quand elle va le chercher à midi parce qu'il a joué pendant la récréation, celle qui accepte qu'un petit homme de 5 ans lui dise "aujourd'hui tu dois passer par là et c'est moi qui passe en premier!", celle qui ne lui fait pas la leçon dans le couloir et devant ses petits camarades si sa maîtresse m'a informée (pas toujours discrètement il faut le dire) qu'il a poussé un autre enfant pendant la récréation (on en reparlera une fois rentrés à la maison), celle qui lui demande de faire attention à ne pas bousculer les gens sur le trottoir mais qui n'en fait pas toute une histoire s'il lui arrive de frôler d'un peu trop prêt un de ses petits camarades alors qu'il file sur sa draisienne pour retourner à la maison, celle qui accepte que son fils aille plusieurs mètres devant sur le trottoir sans insister pour qu'il reste accroché à la poussette de sa sœur pendant tout le trajet parce que c'est plus prudent (Et puis je sais qu'il s'arrêtera au bout du trottoir et m'attendra pour traverser, n'en déplaise à certains), celle enfin qui accepte que son fils parle un peu fort, s'exclame à propos de choses et d'autres, s'invente des histoires...
Et la plupart du temps j'assume... Surtout quand je lis les ouvrages d'Isabelle Filliozat ou Catherine Gueguen...
Mais ce soir, c'est dur....
mercredi 23 novembre 2016
Giving thanks...
Comme j'envoyais un petit message à un ami américain pour lui souhaiter de vivre un bon temps de Thanksgiving avec sa famille et ses amis, je réalisais ce soir que j'aime l'idée de "rendre grâce"... de remercier Dieu, la vie pour ce qu'il nous est donné de vivre chaque jour... Y compris (surtout?) dans les moments difficiles...
Je ressens ce soir beaucoup de gratitude au milieu de toutes les pensées qui m'habitent... Les interrogations, les doutes, les intuitions aussi...
Alors j'ai envie de vous dire à vous aussi "Happy Thanksgiving!". Même si cette fête n'est pas la notre... Cultiver la gratitude dans nos vies, voilà qui me semble être une nécessité universelle...
Je ressens ce soir beaucoup de gratitude au milieu de toutes les pensées qui m'habitent... Les interrogations, les doutes, les intuitions aussi...
Alors j'ai envie de vous dire à vous aussi "Happy Thanksgiving!". Même si cette fête n'est pas la notre... Cultiver la gratitude dans nos vies, voilà qui me semble être une nécessité universelle...
dimanche 13 novembre 2016
Se créer des oasis...
Quand le chaos s'installe soudain, sans qu'on puisse se l'expliquer... Qu'il semble tout à coup que rien ne fonctionne plus... Se donner des moments pour refaire corps en famille...
Allumer le feu, sortir la guitare, se préparer quelques gourmandises et dîner en chansons façon apéro dînatoire et feu de camp tout à la fois...
Tenter de renouer avec le calme et la sérénité, pas si simple... Les esprits s'échauffent, les cris s'élèvent si vite... Le découragement guette...
Et puis après une nouvelle nuit difficile, sortir les kaplas et construire ensemble...
Allumer le feu, sortir la guitare, se préparer quelques gourmandises et dîner en chansons façon apéro dînatoire et feu de camp tout à la fois...
Tenter de renouer avec le calme et la sérénité, pas si simple... Les esprits s'échauffent, les cris s'élèvent si vite... Le découragement guette...
Et puis après une nouvelle nuit difficile, sortir les kaplas et construire ensemble...
vendredi 4 novembre 2016
Réflexions de fin de semaine...
Quelle fatigue ce soir! La reprise de l'école, le froid qui s'installe, un changement d'heure pas très bien vécu par la petite dernière et puis la maisonnée en ébullition pour célébrer les 5 ans d'Antonin dans la joie hier en petit comité, demain avec notre (grande) famille et son parrain...
J'entends en arrière-plan Antonin qui découvre le piano avec son papa... Il est tombé ce soir sur "Ma toute petite méthode de piano" que j'avais achetée il y a quelque temps, et il s'est écrié: "Je veux apprendre!" Pourquoi refuser?
Je suis songeuse ce soir... Pleine d'interrogations, de ruminations diverses et variées qui cheminent en moi doucement, jours après jours... Je repense à des paroles entendues dimanche dernier qui continuent de m'habiter... Alors que je me trouvais avec d'autres à parler de projets d'avenir, un homme parmi nous a pris la parole et nous a dit:
'S'il s'agit de se poser des questions d'avenir, je pense qu'il faut vraiment regarder les choses en face. Je perçois vraiment aujourd'hui que nous sommes en train de vivre non pas la fin du monde, mais la fin d'un monde... Que nous faisons face à la possibilité que dans vingt ans nous ne disposerons plus d'électricité ou d'essence, en tout cas pas comme nous en disposons aujourd'hui... Et alors je crois fermement que le centre de gravité de la vie humaine va retourner à la campagne, là où nous devrons réapprendre à cultiver la terre pour pouvoir manger et nourrir nos familles... S'il faut monter un projet aujourd'hui, c'est à la campagne qu'il faut le penser, pas à la ville. En tout cas, moi, c'est là-bas que je suis prêt à m'investir, pas dans un énième projet au cœur de la ville."
Et moi qui suis de la ville, tout en rêvant de campagne, de plus en plus, et qui n'ai jamais connu que la ville sauf pendant une brève parenthèse l'année de mes 18 ans (mais comme elle a eu du sens la vie cette année-là!), j'ai senti en moi un écho... Et une petite voix me soufflait qu'il avait raison...
J'entends en arrière-plan Antonin qui découvre le piano avec son papa... Il est tombé ce soir sur "Ma toute petite méthode de piano" que j'avais achetée il y a quelque temps, et il s'est écrié: "Je veux apprendre!" Pourquoi refuser?
Je suis songeuse ce soir... Pleine d'interrogations, de ruminations diverses et variées qui cheminent en moi doucement, jours après jours... Je repense à des paroles entendues dimanche dernier qui continuent de m'habiter... Alors que je me trouvais avec d'autres à parler de projets d'avenir, un homme parmi nous a pris la parole et nous a dit:
'S'il s'agit de se poser des questions d'avenir, je pense qu'il faut vraiment regarder les choses en face. Je perçois vraiment aujourd'hui que nous sommes en train de vivre non pas la fin du monde, mais la fin d'un monde... Que nous faisons face à la possibilité que dans vingt ans nous ne disposerons plus d'électricité ou d'essence, en tout cas pas comme nous en disposons aujourd'hui... Et alors je crois fermement que le centre de gravité de la vie humaine va retourner à la campagne, là où nous devrons réapprendre à cultiver la terre pour pouvoir manger et nourrir nos familles... S'il faut monter un projet aujourd'hui, c'est à la campagne qu'il faut le penser, pas à la ville. En tout cas, moi, c'est là-bas que je suis prêt à m'investir, pas dans un énième projet au cœur de la ville."
Et moi qui suis de la ville, tout en rêvant de campagne, de plus en plus, et qui n'ai jamais connu que la ville sauf pendant une brève parenthèse l'année de mes 18 ans (mais comme elle a eu du sens la vie cette année-là!), j'ai senti en moi un écho... Et une petite voix me soufflait qu'il avait raison...
vendredi 28 octobre 2016
A propos des commentaires...
Christelle de Un peu Montessori, un peu Reggio... Beaucoup d'amour! m'a gentiment alertée sur le fait qu'il n'était pas possible de laisser des commentaires sur ce blog... J'avoue que je ne m'en serais pas aperçue autrement, ne m'étant de fait jamais attendue à recevoir de nombreux commentaires à mes articles.
J'ai changé mes paramètres et j'espère que cela sera désormais possible... Mais comme je suis plutôt néophyte en ce qui concerne la tenue d'un blog, je ne promets rien ;-) J'ai ajouté un formulaire de contact, le cas échéant... au cas où le problème persisterait.
Quoi qu'il en soit cette impossibilité de laisser des commentaires était tout à fait involontaire, et j'espère n'avoir offensé personne...
J'ai changé mes paramètres et j'espère que cela sera désormais possible... Mais comme je suis plutôt néophyte en ce qui concerne la tenue d'un blog, je ne promets rien ;-) J'ai ajouté un formulaire de contact, le cas échéant... au cas où le problème persisterait.
Quoi qu'il en soit cette impossibilité de laisser des commentaires était tout à fait involontaire, et j'espère n'avoir offensé personne...
mercredi 19 octobre 2016
Avec mes dix doigts...
Les vacances commencent ce soir...
Ces derniers jours, j'ai beaucoup pensé à ce que nous pourrions vivre ensemble avec les enfants qui nous permette de vivre de beaux moments ensemble... J'ai imaginé un petit programme... l'avenir nous dira si j'arrive à m'y tenir et si les enfants (enfin surtout Antonin...) apprécient...
Et comme je réalisais soudain que mon programme avait besoin d'être un peu adapté pour y mettre quelques activités auxquelles nous pourrions associer la demoiselle, j'ai pensé à quelque chose que j'avais eu envie de réaliser depuis plusieurs mois déjà sans trouver le temps de le mettre en oeuvre....
Je suis partie en chasse de mes restes de tissus, et j'ai confectionné ces petits coussins... il y en 15 paires, chacune dans une texture différente.... J'ai essayé de varier au maximum.... mais j'ai fait avec les moyens du bord...
Et voilà pour ma première réalisation de matériel "ludo-éducatif" (terme pompeux s'il en est)... Disons que je me suis amusée à coudre de petites choses, et que j'espère qu'Ely s'amusera à les manipuler ;-)
Ces derniers jours, j'ai beaucoup pensé à ce que nous pourrions vivre ensemble avec les enfants qui nous permette de vivre de beaux moments ensemble... J'ai imaginé un petit programme... l'avenir nous dira si j'arrive à m'y tenir et si les enfants (enfin surtout Antonin...) apprécient...
Et comme je réalisais soudain que mon programme avait besoin d'être un peu adapté pour y mettre quelques activités auxquelles nous pourrions associer la demoiselle, j'ai pensé à quelque chose que j'avais eu envie de réaliser depuis plusieurs mois déjà sans trouver le temps de le mettre en oeuvre....
Je suis partie en chasse de mes restes de tissus, et j'ai confectionné ces petits coussins... il y en 15 paires, chacune dans une texture différente.... J'ai essayé de varier au maximum.... mais j'ai fait avec les moyens du bord...
Et voilà pour ma première réalisation de matériel "ludo-éducatif" (terme pompeux s'il en est)... Disons que je me suis amusée à coudre de petites choses, et que j'espère qu'Ely s'amusera à les manipuler ;-)
Et maintenant allons-y pour deux semaines de pause... J'ai bien l'intention de me remettre au diapason de mes enfants et de goûter la vie avec eux...
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